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Discours de M. le Président de la République "Plan Alzheimer et maladies apparentées" - Sophia Antipolis, 01/02/2008

Mesdames les Ministres,
Monsieur le Ministre,
Mesdames et Messieurs,

L’honneur se mêle au plaisir d’être parmi vous aujourd’hui pour lancer le Plan Alzheimer. C’est un moment attendu par tous, je le sais. De l’impatience s’est exprimée ici et là. Je la comprends. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement ? Quand la souffrance d’un être cher retentit sur toute une famille, je sais bien qu’on ne peut plus attendre et que chaque jour compte. Aujourd’hui, il y aura donc un Plan Alzheimer, pour cinq ans. C’est un engagement durable de l’Etat dans une lutte implacable que nous allons mener contre cette maladie. C’est un engagement personnel auquel je veillerai.

Je suis particulièrement heureux d’être à Sophia-Antipolis, haut lieu de l’excellence de l’enseignement et de la recherche de notre pays, dans un département, cher Christian ESTROSI, qui n’a pas attendu le Plan Alzheimer pour être à la pointe du combat contre la maladie. Face à la souffrance, à une certaine forme de fatalité, il y a des actions exceptionnelles sur le terrain, il y a des trésors d’humanité, il y a d’innombrables dévouements pour nos aînés les plus fragiles. Mais ce n’est pas suffisant. Le Plan Alzheimer rend hommage à l’action de tous, mais doit démultiplier les efforts de la France contre cette maladie.

En septembre dernier, j’ai installé la Commission présidée par le Professeur Joël MENARD, dont je salue le travail et la présence. Les membres de la Commission et les groupes techniques ont travaillé à marche forcée pendant deux mois et le 8 novembre, le Professeur MENARD m’a remis son rapport, travail remarquable, Roselyne BACHELOT ne me démentira pas. Le rapport de la Commission est exceptionnellement riche et précis. Il a parfaitement saisi la nécessité d’une prise en charge globale de la personne et des aidants. Il a très bien montré que le système de prise en charge doit s’organiser autour du malade et de sa famille. Hélas, c’est bien souvent […]

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